Une marche sous le contrôle parfait du médecin colonel Arnaud Boris Koumba (à gauche, DG de l’Institut de Cancérologie et Edna Kengue, Chef de service de la Communication de Sobraga.
Par Aryse Nguema
Samedi 31 octobre, de nombreuses femmes ont marché 5 km en faisant le tour du stade de l’Amitié sino-gabonaise d’Angondjè, avant de prendre la direction de prendre la direction de l’Institut de cancérologie d’Akanda, pour la boucle. À l’appel de la Société des boissons rafraîchissantes du Gabon (SOBRAGA) et de sa marque d’eau minérale « Abora », elles ont ainsi refermé le mois d’Octobre Rose.
L’événement s’est déroulé en présence de Cédric Léandre Rékoula, directeur commercial de la SOBRAGA. Au programme: une séance de sensibilisation, un échauffement, la marche, puis la remise d’un don de médicaments et de packs d’eau à l’Institut, pour soutenir la prise en charge des femmes malades.
Un départ dès 7 heures au stade de l’Amitié
Au stade de l’Amitié sino-gabonaise d’Angondjè, le podium était dressé dès 7 heures, sur un espace extérieur bien choisi. Par petits groupes, en voiture ou en bus, les participants ont afflué, accueillis par une équipe qui distribuait les T-shirts. Devant le podium, Elie Bouka Bouka, chef de marché Abora à la SOBRAGA, a présenté le programme de la rencontre.
«L’eau, c’est la vie»
Avant de se mettre en route, les participants ont écouté le docteur Cheva, invité à parler de l’importance de boire tout au long de la journée. «Notre corps est composé de 70 % d’eau. S’il n’y en a pas, le corps est comme un désert: il ne fonctionne pas bien», a-t-il expliqué. Il faut absorber au minimum un à deux litres par 24 heures, davantage lorsqu’on fournit plus d’efforts. Selon lui, la soif signale généralement une déshydratation déjà installée: mieux vaut boire avant de la ressentir. Un verre d’eau avant les repas aide aussi à limiter la prise de poids, a-t-il ajouté, tout comme l’eau contribue à combattre la constipation, la mauvaise haleine et les maux de tête. «L’eau, c’est la vie», a-t-il conclu.
Coup de sifflet pour un parcours de 5 km

Place ensuite au mouvement. Le coach Jay a conduit la séance d’échauffement, destinée à préparer les muscles, et tous ont répété les gestes avec lui. Elie Bouka Bouka a alors donné le coup de sifflet du départ.
Premier tronçon: le tour extérieur du stade, soit 2,5 km, que les marcheurs ont bouclé en près de 35 minutes. Sans s’arrêter, ils ont ensuite pris la direction de l’Institut de cancérologie d’Akanda, situé à 2,5 km, en passant par le rond-point de l’Agence gabonaise de presse (AGP) et les résidences «Les Parasoliers».
Arrivée à l’Institut de cancérologie
Le cortège a rallié l’Institut, qui accueille et soigne les personnes atteintes du cancer. Sur place, le don de médicaments et de packs d’eau a été remis au directeur de l’établissement. Il fera l’objet d’un article à part.
À suivre.
L’important échauffement avant le départ.


