Andy Nziengui Nziengui, directeur de Cabinet du ministre des Sports (en rouge), honorant les sportifs.
Par JMM
La 5e édition du Corporate Championship a livré bien plus qu’un spectacle sportif. Elle a démontré l’esprit de fair-play qui doit animer les compétitions interentreprises. Andy Nziengui Nziengui, directeur de cabinet du ministre des Sports, en a été l’une des plus belles incarnations: pronostiqueur déçu, mais philosophe gracieux face à la victoire de l’AS Trésor.
L’ironie d’un pronostic réalisé à l’envers
Avant le coup d’envoi de la finale entre l’AS Trésor et le Ministère des Sports, Andy Nziengui Nziengui avait affiché une conviction certaine : son équipe s’imposerait 3 à 1. Le score s’est réalisé précisément – mais en faveur de l’adversaire. L’AS Trésor a remporté la rencontre sur le même échelle : 3 à 1. Le directeur de cabinet du ministre avait vu juste sur le résultat, non sur le bénéficiaire.
Cette ironie aurait pu susciter de l’amertume. Elle n’a provoqué que l’illustration d’un principe : le respect de la compétition et le respect du vainqueur. Andy Nziengui a accueilli cette défaite comme un homme de sport digne.
L’esprit fair-play au cœur de la compétition
« Je suis fair-play. Je félicite l’équipe de l’AS Trésor qui a mérité de remporter cette rencontre et qui a bien joué », a déclaré le directeur de cabinet. Cette affirmation simple résume une attitude rare dans les compétitions sportives d’entreprise : la capacité à transcender l’enjeu personnel pour célébrer l’excellence.
Pour Andy Nziengui Nziengui, au-delà du résultat, l’essentiel était ailleurs. « Le sport c’est le fair-play, la participation, l’inclusion », a-t-il affirmé. Cette philosophie, portée au plus haut niveau de l’administration sportive, établit un standard moral pour les compétitions futures. Le match s’est bien terminé ; tous ont gagné en dignité.
Le Corporate Championship, vecteur de responsabilité sociale
Au-delà du spectacle sportif, Andy Nziengui a insisté sur la portée stratégique du Corporate Championship. « L’organisation de ce genre de tournoi interentreprises doit perdurer. Le Corporate, c’est ce qui doit faire en sorte que la RSE soit placée au cœur de l’entreprise », a-t-il conclu.
Ce message résonne comme une conviction : les compétitions d’entreprise ne sont pas que des enjeux de prestige. Elles sont des vecteurs de responsabilité sociale, d’inclusion et de fédération des talents. La 5e édition du Corporate Championship a livré cette leçon : c’est dans la victoire humaine que réside la vraie victoire.
L’équipe du Ministère des Sports n’a pas tenu au pari du DC.


