Confrontation Messi – Yamal, comme un passage de témoin entre le « père » et le « fils »?
Par Eyamone
Dimanche 19 juillet, le MetLife Stadium d’East Rutherford accueillera un rendez-vous inédit dans l’histoire du football : jamais l’Espagne et l’Argentine ne s’étaient affrontées en finale d’une Coupe du monde. Coup d’envoi à 21h, heure française (même heure à Libreville et sur Gabon Télévision), pour un choc qui s’annonce déjà comme l’un des plus attendus depuis des décennies.
D’un côté, la Roja, championne d’Europe en titre, aborde ce sommet invaincu depuis 37 matches. Sur la route de la finale, les hommes de Luis de la Fuente ont fait preuve d’un réalisme implacable, dominant tour à tour l’Autriche, le Portugal et la Belgique, avant de venir à bout de la France en demi-finale, grâce notamment à un penalty provoqué par le jeune Lamine Yamal et transformé par Oyarzabal. Sur ce coup l’arbitre de la rencontre avait fait preuve de générosité pour les Espagnols, se refusant même d’aller regarder les images pour mieux apprécier, comme le lui demandait le capitaine de l’équipe de France. L’Espagne espère décrocher sa deuxième étoile mondiale, la première depuis 2010.
En face, l’Argentine, tenante du titre, a construit un parcours plus mouvementé mais tout aussi spectaculaire. Après avoir renversé la Suisse en quart de finale grâce à Julián Alvarez et Lautaro Martínez, l’Albiceleste a de nouveau fait preuve de caractère face à l’Angleterre: menés jusqu’à la 85e minute, les coéquipiers de Lionel Messi ont renversé la vapeur en toute fin de match, le capitaine argentin délivrant deux passes décisives.
C’est d’ailleurs Messi qui cristallise une bonne partie de l’attention à l’approche de ce rendez-vous. À 39 ans, une victoire dimanche lui permettrait de décrocher un doublé mondial consécutif et de conforter, aux yeux de nombreux observateurs, son statut de meilleur joueur de l’histoire du football.
Sur le plan des effectifs, la Liga sera largement représentée, avec 25 des 52 joueurs alignés.


