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   28-12-2017    Comments (0)

Interview/Tropicale Amissa Bongo / Mathias Otounga : « Nos cyclistes s’entrainent déjà dans les conditions réelles de cette course cycliste»

A quelques jours du coup d’envoi de la 13e édition de la Tropicale Amissa Bongo, le ministre des Sports, Mathias Otounga Ossibadjouo, a accordé une interview à notre confrère l’Union. Il donne son avis sur la préparation de l’équipe gabonaise avant cette compétition internationale, évoque les relations entre son département et la fédération gabonaise de cyclisme (FEGACY), les problèmes de trésorerie qui ont contraint les panthères à opter pour une préparation locale.

 

L’Union : Dans la foulée de la CAN de Handball va se disputer la 13e édition de la Tropicale Amissa Bongo. Que peut-on attendre de la sélection  nationale dont la préparation est pour le moins tronquée ?

Mathias Otounga Ossibadjouo : -Il faut reconnaitre que la préparation de nos cyclistes pâtit de la situation actuelle. Le Chef de l’Etat nous avait donné des instructions pour que nos  coureurs aient une meilleure préparation. Il était donc question de les envoyer en Espagne notamment. Nous avons fait le nécessaire, mais  au ministère du budget, les ressources actuelles  du pays n’ont pas permis de faire face à cette demande. Ce qui a obligé la FEGACY à trouver des solutions pour essayer de préparer au mieux les coureurs sur le plan local. Notre souhait était vraiment qu’ils aillent s’entrainer hors de nos frontières. Mais cette situation ne doit pas faire penser  qu’ils ne seront pas capables de belles performances durant la prochaine compétition de la petite reine.

Votre réponse et votre ton donnent l’impression que vous n’êtes pas vraiment convaincu que les  coureurs gabonais en soient capables ?

-Vous interprétez mes propos.  Je tiens juste à préciser  que le sport ne se joue pas sur le papier. Personne ne peut prétendre qu’ils ne feront rien de bon parce qu’ils se sont préparés au Gabon. Moi, je reste convaincu que ce qui s’est passé l’année dernière (les cyclistes gabonais avaient refusé de prendre le départ pour cause de primes non-payées, ndlr), va leur servir de motivation. Car c’est forcément quelque chose qu’ils voudront effacer.  Je répète juste que si les financements avaient déjà  été disponibles à temps, ils seraient allés s’entrainer dans d’autres pays. Mais le fait qu’ils courent dans les mêmes conditions et sur les routes retenues pour la future tropicale Amissa Bongo devraient les  aider. J’en suis sûr.

La préparation qui était prévue étonne un peu. Comment peut-on  envisager de se rendre dans un pays européen où les froides températures sont à l’opposé   des fortes chaleurs que va connaitre le Gabo lors de la tropicale ?

-Vous voyez que le fait qu’ils n’ont pas pu se rendre finalement à l’étranger peut les aider. Puisqu’ils s’entrainent déjà dans les conditions réelles de cette course cycliste.

Est-ce que les équipements (vélos) des cyclistes gabonais seront meilleurs  durant la prochaine Tropicale ?

-Il ne faut pas  confondre le rôle de chaque entité impliquée dans cette course. Je ne suis pas président  de la fédération gabonaise de cyclisme, je suis  le ministre  des Sports. Je lui apporte  le soutien dont il a besoin  et  c’est  donc à lui de nous dire si ses coureurs sont bien  équipés.  Mais c’est une question qu’on  ne devrait  plus évoquer à quelques jours du début de la compétition.

Après la 10e édition de la Tropicale, le ministre s’était engagé à soutenir la création de clubs à l’intérieur du pays. Où  en est-on avec ce projet ?

-Merci de préciser que nous voulions apporter un soutien à cette création  et non créer des clubs. Les clubs  sont des structures qui se créent librement, le principe veut que le ministère ne  s’ingère pas  dans le processus de création, ni dans le fonctionnement de ces  équipes. Nous essayons simplement d’être des supports et/ou des soutiens administratifs et parfois financiers. Nous attendons donc que la FEGACY  initie le mouvement.

Donc la Fégacy propose et vous soutenez ?

-La Fédération ne propose même pas. Elle gère ces entités qui se créent librement. Entités qui s’affilient aux ligues et ensuite à la fédération. C’est donc  un peu vicieux de dire le ministère des Sports va soutenir cette création  d’équipes cyclistes.

C’est justement la raison pour laquelle nous aimerions bien comprendre le sens  que vous donnez au verbe «soutenir»…

Nous sommes le ministère et nous avons essentiellement un rôle de support. Nous attendons que notre partenaire et les personnes de bonne volonté initient le mouvement, car ce n’est pas à nous de le faire. Ce que nous pouvons juste faire est de venir en aide à  ceux qui solliciteraient notre soutien. 

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